JE SUIS MUSIQUE #28

numéro 28 . Benjamin Biolay . 05.07.20.

crédit photo de la couverture : Benjamin Biolay par Marta Bevacqua (DR) // Artwork cover : Gregory Guyot (D.R. / @I_am_Gregg / JSM)


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JE SUIS MUSIQUE #28

Cher lectrice, cher lecteur !

A chaque fin d’année scolaire, nous avions jadis l’habitude de voir décerner des prix, quelle que soit la discipline, quelle que soit la situation, qu’importent les bons et les mauvais élèves, ces prix étaient toujours l’occasion de faire le bilan d’une année passée, de répertorier les bons et les mauvais points, de classer nos bons et nos mauvais souvenirs, de refermer tout simplement un chapitre de nos vies pour en ouvrir un autre…

Parmi ces prix de toutes sortes et de tous niveaux, il y avait toujours celui qui restait à décerner à la toute fin, seul en tête, ce fameux prix d’excellence tant convoité… Ainsi, à la manière d’une drôle d’année pas si drôle qui s’achève, éclipse scolaire faisant persister un goût un peu amer aux grandes vacances sur le point de commencer, 2020 aura dû faire son bilan, même involontaire, et décerner son prix d’excellence, son « Grand Prix » sans compétition, juste pour faire exister le meilleur dans des moments sombres. Il était d’une évidence absolue qu’en matière de musique, il devait revenir à Benjamin Biolay…

Il est incontestablement l’homme de la situation, convergence absolue de ces particules élémentaires suspendues dans cette période unique : Benjamin Biolay a non seulement traversé cette crise en s’appliquant à partager avec une assiduité et une générosité remarquables ses reprises acoustiques, extensions réjouissantes en solo d’un Songbook, morceaux choisis d’un livre d’histoire de la chanson francophone, mondiale parfois. Mais il a aussi et surtout, et pour la première fois de sa carrière, fait l’unanimité de ses pairs, des médias comme de ceux qui semblent le découvrir, avec un single qui marquera cette époque, « Comment est ta peine », malgré 20 ans déjà d’un parcours de génie libre, engagé, inspiré, prolixe, aux talents multiples et accomplis. Il n’aura donc pas volé ce prix d’excellence – même si lui, le refuserait par humilité – , comme le justifie l’entretien généreux qu’il nous a accordé, au moment même où son album se classe numéro 1 des ventes avec plus de 18 000 exemplaires vendus en une semaine, sans surprise.

Avec Benjamin Biolay, l’excellence est montée d’un cran et elle a entraîné avec lui d’autres grands prix que nous avons plaisir à décerner au fil des pages de ce nouveau numéro, le dernier avant une rentrée qui s’annonce très chargée, et que d’audacieux artistes ont devancée, à peine sortis d’un confinement aussi dévastateur que créatif : le duo décalé Arielle Dombasle – Nicolas Ker pour une interview « Comme un garçon » drôle et déjantée, Ben (l’Oncle Soul) qui nous a raconté ses « premières fois », Marc Ruchmann et ses instants cinéma, Emily Loizeau pour une setlist pointue « 100% musique », la mystérieuse Julia déshabillée en paroles et musique, Madame Monsieur face au questionnaire de Proust… Tous ont contribué à faire de ce numéro, un numéro exceptionnel.

Ce n’est pas tout ! Nous marquons l’arrivée de l’été avec deux retours très attendus et très commentés : Amir dont nous avons dressé le portrait de A à Z à l’occasion du single « La fête » en attendant l’album et Julien Doré avec « La fièvre », précurseur d’un nouvel opus lui aussi très attendu.

Un autre grand prix est aussi décerné dans ce numéro au photographe Christophe Crénel qui investit les lieux virtuels de notre Galerie JSM avec une série de portraits qu’il a lui-même sélectionnés et généreusement commentés, un voyage au cœur de la nouvelle scène française, un peu moins populaire mais toute aussi passionnante.

D’autres prix auraient dû être décernés, ceux du cinéma à Cannes, privée de festival pour la seconde fois de son histoire, nous rappelant au passage que le cinéma, comme la musique, le théâtre, les représentations de la culture, est lui aussi interdit de son mode d’expression premier, et réduit à retrécir son grand écran sur des écrans de télévision, de tablettes, de mobiles. Nous dédions au cinéma notre DISCO STORY, retraçant ce rapport souvent amoureux entre l’image et le son, les acteurs et les chanteurs, au travers des pochettes iconiques de notre patrimoine discographique.

Enfin, nous refermons ce sommaire, avec une note d’espoir que France 2 a ravivée lors d’une grande émission pour fêter plus que jamais la musique, et célébrer cette rencontre souvent magique entre les artistes et le public. Pour la première fois en Europe, France 2 a rouvert les portes d’une salle de spectacle au public.Nous souhaitions ainsi sonner le glas d’un temps passé, dépassé et marquer d’un message positif cette transition vers une renaissance.

C’est sur cette note d’espoir que nous voulons accompagner votre été, en attendant la réouverture des salles de spectacle dont les agendas commencent à se remplir à nouveau. Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée, mais en attendant, nous serons toujours là sur Instagram, sur Facebook, sur Tweeter ou sur Deezer, où vous pourrez écouter toutes les playlists de tous les numéros et des artistes. De quoi passer un bel été !

A présent, place aux artistes ! Nous vous souhaitons une bonne lecture. Merci d’être Musique, de nous suivre, de relayer et partager nos publications sur les réseaux sociaux, pour que JSM puisse continuer de rester le magazine digital indépendant que vous aimez, fait avec le cœur et avec passion.

Notre Grand prix à nous, c’est vous !

Eric & Gregg.

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Eric et Gregg remercient infiniment tous les artistes qui, en dépit du contexte difficile, ont collaboré à ce numéro ainsi que tous ceux (et notamment les attaché.e.s de presse) qui, dans l’ombre, travaillent pour les mettre en lumière. Merci aux collaborateurs de ce numéro. Merci infiniment à vous, lectrices, lecteurs.

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Toutes reproductions des œuvres et photographies de ce numéro sont strictement interdites et sont la propriété de leurs auteurs. Merci.


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DISCO STORY

CHANSON ET CINÉMA : L’amour fou !

C’est la meilleure nouvelle de ces dernières semaines d’une liberté retrouvée ! Depuis le 22 juin dernier, et alors que les tournages ont progressivement repris sous conditions sanitaires très strictes, nous pouvons enfin assouvir notre passion pour le 7ème art, et retourner dans les salles obscures ! Afin de fêter dignement l’évènement, nous avons rassemblé pour vous les plus belles pochettes de disques d’hier et d’aujourd’hui, célébrant – en duo – l’amour fou entre la chanson et le cinéma. Certaines sont entrées dans la légende, d’autres sont plus insolites. Car si des stars du grand écran, de Jane Birkin à Vanessa Paradis, de Patrick Bruel à Benjamin Biolay, ont depuis mené de front et avec succès une double carrière, d’autres se sont contentées d’un simple flirt avec la musique, comme Sophie Marceau ou Isabelle Huppert ! Alors… silence, on chante !

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JE SUIS MUSIQUE #27

JE SUIS MUSIQUE #27

numéro 27 . Emmanuelle Béart . 06.06.20.

crédit photo de la couverture : par Sylvie Castioni (DR) // Artwork cover : Gregory Guyot (D.R. / @I_am_Gregg / JSM)


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JE SUIS MUSIQUE #27

Cher lectrice, cher lecteur !

Après ces longues semaines d’angoisses, d’interrogations, de chagrins, si loin les uns des autres, quel bonheur de vous retrouver ! Enfin libres, ou presque…

Jamais depuis longtemps, cette liberté que chacun d’entre nous réapprivoise progressivement, ne nous est apparue si précieuse et si essentielle… Si bien que, même si tous les champs d’action ne sont pas encore retrouvés, et notamment, celui de se rassembler autour de nos artistes en concert, surtout hélas en cette période estivale d’ordinaire dédiée aux festivals, nous avons choisi de placer ce numéro sous le signe de la liberté retrouvée !

Et qui mieux qu’Emmanuelle Béart pouvait incarner cette valeur qui rime avec égalité et fraternité au fronton de nos institutions ! La comédienne a, plus souvent qu’à son tour, manifesté sa soif de liberté dans ses ambitieux choix artistiques, comme dans ses engagements de citoyenne, quitte à risquer d’égratigner son statut de star. Nous avons choisi de lui consacrer la couverture de ce numéro, à l’occasion de la sortie de l’album « De Béart à Béart(s) », une magnifique collection de 19 « versions libres » de tubes extraits de l’oeuvre monumentale de son père, revisitées par des artistes d’horizons divers et multi-générationnels, qu’elle a réunis avec sa soeur Ève. Ce héros de père, c’est Guy Béart, immense poète, lui aussi vaillant défenseur de la liberté artistique, dont chacune des chansons résonne encore aujourd’hui comme un hymne à la désobéissance… Emmanuelle nous a longuement raconté la  genèse de ce projet unique, à coeur ouvert, avec une sincérité touchante et une sensibilité à fleur de peau… Et pour prolonger cet appel d’air frais et poétique, nous vous invitons à parcourir la galerie exclusive de portraits qu’a réalisés l’illustrateur Stéphane Manel de l’ensemble des participants, comme pour mieux exalter ces airs de famille qui les rattachent au grand Guy.

Etrange et triste coïncidence, ce sont aussi deux apôtres de la liberté qui nous ont quittés ces dernières semaines et auxquels nous rendons hommage dans ce numéro : tout d’abord Christophe, qui n’a eu de cesse pendant toute sa carrière de brouiller les pistes et d’aller à la recherche de nouveaux sons, d’explorer d’étranges galaxies, comme pour repousser les murs d’une variété française, trop étriquée à son goût, et à laquelle il a apporté des lettres de noblesse, au point de devenir un modèle intouchable pour plusieurs générations, comme en témoignent les nombreuses reprises d’hier et d’aujourd’hui de ses innombrables tubes, et que nous avons recensées pour vous, en guise d’ultime adieu au dernier Dandy…

Dans un autre registre, le grand Idir a bravé toutes les lois de son pays, pour porter ses messages de paix, d’espoir, et de fraternité… Il s’en est allé, aussi discrètement qu’il avait vécu. Nous avions rencontré cet esprit libre à l’occasion d’un déjeuner amical de présentation de son dernier album de duos, entouré de Gérard Lenorman, Grand Corps Malade et Maxime Le Forestier… Nous voulions vous offrir le reportage photographique de ce dernier moment intime, paisible et amical, avec ce grand Monsieur…

Côté interviews, en dépit d’une actualité musicale au ralenti, nous avons multiplié les rencontres, privilégiant les artistes nous ayant accompagnés dans nos espaces confinés : à commencer par notre amie Clarika, toujours aussi jalouse d’une liberté et d’une indépendance qu’elle cultive depuis près de 30 ans de carrière sans concessions, et qui a répondu à notre interview 100% musique. De son côté, le trop rare et inclassable Joseph d’Anvers, s’est prêté avec passion à notre interview 100% cinéma (un univers qu’il connait bien…), à l’occasion de la sortie de son captivant roman « Juste une balle perdue ». Comme si entre musique, cinéma, et littérature, Joseph refusait de choisir d’entrer dans une case. Quant à Yelle dont on fête le grand retour, elle s’est glissée sans complexes dans la peau d’un homme, le temps d’une interview « Comme un garçon », débarrassée de tous les tabous sur la question du genre.

Parmi les benjamins, nous avons retrouvé avec bonheur, la sympathique Hoshi, qui publie une deuxième opus confirmant son talent singulier, et son attachement à des valeurs essentielles comme la liberté d’aimer et l’égalité des droits, à l’instar de son single « Amour censure » : elle s’est prêtée en toute franchise à notre questionnaire « Déshabillez-moi ».

Tout aussi libre de toute référence artistique passée, Hervé trace sa route et creuse un sillon musical personnel, comme en témoigne son premier album très attendu « Hyper » , à l’occasion duquel il répondu sans retenue au fameux Questionnaire de Proust.

Nous avons aussi fait connaissance avec la très talentueuse Clou, qui s’est rappelée ses toutes « premières fois », pas si lointaines, vu son jeune âge, avec une liberté de ton rafraichissante…

Très présent sur les réseaux sociaux, la star Matthieu Chédid incarne également comme personne, et depuis ses débuts, un modèle d’affranchissement à l’égard de l’héritage familial certes, mais aussi et surtout de tous les codes propres au métier de chanteur : de sa voix de tête à ses mélodies biscornues, en passant par ses costumes roses et son improbable coiffure en forme de M. Rien que pour cela, nous lui devions bien un portrait de A jusqu’à Z, histoire de lui dire merci d’être lui-même. Merci, avec un M majuscule !

C’est désormais un rendez-vous incontournable de JSM : nous avons consacré notre galerie virtuelle à Kyès, un jeune artiste repéré sur Instagram ! Lui aussi a joué la carte de l’impertinence et du mélange des genres, en faisant entrer les stars de la Pop dans son petit musée personnel. Il nous a confié quelques unes de ses oeuvres les plus révolutionnaires, au carrefour de la peinture classique très académique et de la photographie : le résultat est magique et époustouflant  ! Suivez le guide Kyès…

Autre rendez-vous régulier désormais dans JSM, « Disco Story » que nous consacrons dans ce numéro, aux artistes qui ont bravé l’ordre moral et la censure pour s’afficher plus ou moins dénudés, en toute liberté ! Nous avons retrouvé pour vous un florilège des pochettes de disques de ces stars d’hier et d’aujourd’hui dévoilant une épaule, un dos, un sein, un torse, voire beaucoup plus… Certaines ayant même, de Bardot à Birkin ou Farmer, construit leur statut d’icône à force d’afficher cette façon d’être, libre et nue, tout simplement.

Enfin, en plus de nos focus sur les belles rééditions consacrées à un Johnny Hallyday 69, plus psychédélique que jamais, et au couple mythique France Gall / Michel Berger, vous retrouverez dans notre rubrique Discorama, tous les artistes ayant refusé de vivre enfermés et de subir la fatalité, en apportant spontanément leur soutien aux soignants et au monde médical, en paroles et musiques : nous avons collectionné pour vous les chansons les plus sincères et touchantes, nées pendant cette période inédite de mise à l’épreuve de notre liberté de mouvement … 

Nous vous souhaitons une bonne lecture avec tous ces artistes, en espérant qu’ils vous accompagneront pendant ces prochaines semaines de reconquête de vos libertés, en attendant de les retrouver sur scène !

Merci d’être Musique, de nous suivre, de relayer et partager nos publications sur les réseaux sociaux, pour que JSM puisse continuer de rester le magazine digital indépendant que vous aimez, fait avec le coeur et avec passion.

En attendant, soyez toujours prudents bien sûr, mais avant tout, soyez heureux… et libres !

Eric & Gregg.

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Eric et Gregg remercient infiniment tous les artistes qui, en dépit du contexte difficile, ont collaboré à ce numéro ainsi que tout ceux qui, dans leur ombre travaillent pour les mettre en lumière. Merci aux collaborateurs de ce numéro. Merci infiniment à vous, lectrices, lecteurs.

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Toutes reproductions des œuvres et photographies de ce numéro sont strictement interdites et sont la propriété de leurs auteurs. Merci.


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DISCO STORY

L’HYMNE À LA PEAU…

Quelle étrange période vivons-nous ! Alors que les beaux jours sont arrivés, nous voilà contraints de nous couvrir le visage et de restreindre nos bains de soleil sur la plage … Histoire de conjurer le sort et de vous apporter un peu de rêve et de chaleur humaine en ces temps de pudeur obligée, nous avons retrouvé un florilège de pochettes de disques d’artistes n’ayant pas hésité à en montrer un peu plus que d’ordinaire, et à se mettre à nu avec plus ou moins de poésie, de fantaisie et surtout d’audace… Car si les filles, de Catherine Lara à Mylène Farmer, de Marie Laforêt à Zazie ont fait preuve de courage en la matière, les garçons se sont souvent contentés (à de rares exceptions) de tomber la chemise. Retour en images sur ces stars déshabillées, avec un florilège de ces images d’hier et d’aujourd’hui, comme un hymne à la peau nue retrouvée. A l’état pur, et célébrée en musique… 

AALire la suite

DISCO STORY

L’HYMNE À LA PEAU…

La suite…

Quelle étrange période vivons-nous ! Alors que les beaux jours sont arrivés, nous voilà contraints de nous couvrir le visage et de restreindre nos bains de soleil sur la plage … Histoire de conjurer le sort et de vous apporter un peu de rêve et de chaleur humaine en ces temps de pudeur obligée, nous avons retrouvé un florilège de pochettes de disques d’artistes n’ayant pas hésité à en montrer un peu plus que d’ordinaire, et à se mettre à nu avec plus ou moins de poésie, de fantaisie et surtout d’audace… Car si les filles, de Catherine Lara à Mylène Farmer, de Marie Laforêt à Zazie ont fait preuve de courage en la matière, les garçons se sont souvent contentés (à de rares exceptions) de tomber la chemise. Retour en images sur ces stars déshabillées, avec un florilège de ces images d’hier et d’aujourd’hui, comme un hymne à la peau nue retrouvée. A l’état pur, et célébrée en musique… 

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