CLARA LUCIANI

de A à Z

Elle incarne assurément la plus spectaculaire consécration artistique de ces dernières années ! Auréolée de tous les succès et de toutes les récompenses depuis la sortie de son premier album « Sainte-Victoire », Clara Luciani, notre chanteuse de l’année aux Victoires de la Musique, méritait bien, elle aussi, son portrait de A jusqu’à Z, tant elle représente la « JSM girl » par excellence, aussi populaire qu’élégante…

A comme Angèle : signée sur le même label, les deux amies chanteuses se partagent la même manageuse, Sylvie Farr et font ensemble la couverture de Grazia en 2019.

B comme Biolay, Benjamin : un des premiers à croire en elle et à lui offrir de chanter en première partie de ses concerts.

C comme « Clacla » : le surnom qu’elle s’est auto-attribuée sur les réseaux sociaux où elle est très active, notamment sur Instagram.

D comme « Drôle d’époque » : le titre extrait de son premier album figure à la B.O du film de Ruben Alves, « Miss ».

E comme Ehla, sa grande soeur, également chanteuse, qui vient de publier son premier EP, et à laquelle elle dédie son dernier titre « Ma soeur ».

F comme Femme (La) : le groupe au sein duquel elle a fait ses débuts, après sa rencontre avec le chanteur Marlon.

G comme « Grenade (la) » : son premier tube, déclencheur de sa carrière, devenu l’hymne d’une génération de femmes.

H comme Hologram : le nom de son premier duo artistique avec Maxime Sokolinski.

I comme Initial Artist : son label au sein d’Universal, sur lequel sont également signés Angèle, Eddy de Pretto, Hervé… 

J comme « Jean bleu » : son adaptation de « Blue Jean » de Lana Del Rey, qu’elle reprend uniquement sur scène.

K comme Katerine, Philippe : avec l’iconoclaste chanteur, elle a repris et masculinisé le tube de Marc Lavoine / Catherine Ringer, « Qu’est ce que t’es belle », devenu « Qu’est ce que t’es beau », qu’ils chantent en Live à l’Olympia. Ils reprennent aussi ensemble « La tendresse » aux dernières Victoires de la Musique, en hommage à Marie Laforêt.

L comme Legrand, Michel : elle voue une admiration sans limites au compositeur disparu, au point d’avoir repris « La chanson de Delphine » (« Les demoiselles de Rochefort ») avec Vladimir Cauchemar.

M comme Martigues : la ville du sud de la France, près de Marseille, où elle est née et a grandi avant de monter à Paris, pour tenter sa chance.

N comme Nekfeu : avec le rappeur, elle a chanté en duo « Avant tu riais », sur son album « Cyborg » (2016).

O comme Olympia : elle se produit pour la première fois en vedette dans la salle mythique, le 12 avril 2019.

P comme Pierre et Gilles : le duo l’a immortalisée en « Madone aux fleurs », à l’occasion de leur récente exposition « La fabrique des idoles » à la Philharmonie de Paris, qui vient de s’achever.

Q comme « Qu’est-ce qu’on y peut ? » : le très joli duo qu’elle enregistre avec Pierre Lapointe, lequel l’introduit auprès du public québécois dès 2018, aux Francofolies de Montréal.

R comme Raphaël : elle accompagne le chanteur sur scène en 2015-2016 pour sa tournée « Somnambules » ; ils ont alors l’occasion de chanter en duo, notamment « Eblouïs par la nuit », écrite à l’origine pour Zaz.

S comme « Sainte-Victoire » : le titre de son premier album à succès, référence à ses origines, ayant connu deux rééditions augmentées de bonus.

T comme taille : sa grande taille est un de ses atouts et son signe distinctif ; elle mesure 1,82 m,

U comme Une : avec son physique de topmodel, elle fait le bonheur des marques et collectionne rapidement les unes de magazines, de Télérama aux Inrocks, Modzik, Stylist ou Citizen K… sans oublier Je Suis Musique.

V comme Victoires de la Musique : récompensée en 2019 dans la catégorie révélation scène, elle est nommée deux fois en 2020, et se voir couronnée du titre d’interprète féminine de l’année.

W comme « Wild is The Wind » : une de ses reprises méconnues de Bowie, sortie sur une compilation en 2014 avec Paul R Hazan et Martin Rahin.

X comme X (lettre symbole de l’anonymat) : elle évoque son rapport à la célébrité et la fin de l’anonymat dans sa chanson très autobiographique « Nue », avec la participation amicale d’Arthur Téboul dans le clip.

Y comme Yéyé : alors qu’elle-même porte une immense affection à Sylvie Vartan et Françoise Hardy, le chanteur de La Femme la recrute au sein de son groupe, en raison de sa supposée « voix yéyé ». Elle a l’occasion de reprendre « Comme un garçon » de Sylvie lors de shows TV en 2019.

Z comme Zara : en montant à Paris, entre autres petits boulots, elle travaille comme vendeuse dans une boutique de la marque espagnole. 

Réalisé par Eric Chemouny

Crédit photos : Fiona Torre (DR / Initial Artist / UM) / Gilles Gutsine pour les Victoires de la Musique (DR / FTV) / Pierre et Gilles (DR)


Retrouvez JE SUIS MUSIQUE sur Instagram / Facebook  / Twitter /Deezer  /YouTube.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s