JANE  BIRKIN :

Gainsbourg éternellement…


Depuis sa création aux Francofolies de Montréal en 2016, Jane Birkin n’en finit pas de promener son magnifique spectacle Gainsbourg Symphonique aux quatre coins du monde : une façon de témoigner de sa reconnaissance et de son éternel amour pour Serge et les chansons conçues pour elle par son génie de Pygmalion, un somptueux répertoire auquel elle revient inlassablement… Alors que  « Munkey Diaries », premier volet de son journal sort le 3 octobre chez Fayard, nous l’avons rencontrée juste avant son concert aux dernières Francofolies de la Rochelle, toujours aussi disponible, délicate, attachante et sensible…

– Comment est née l’idée de ce spectacle et de cet album symphonique, après tant d’années d’absence ?

J’avais beaucoup tourné avec « Arabesque », pendant une dizaine d’années, un peu partout dans le monde. Je crois qu’il n’y a pas un endroit où je ne sois pas allée avec ce spectacle. C’était mon idée à l’origine, et j’étais pas mal fière d’avoir pensé à Djamel Benyelles pour lui confier les orchestrations de ce show très inattendu. Je pense sincèrement que c’était un très beau spectacle. Ensuite, j’ai eu cette idée de spectacle symphonique, mais qui n’était possible à mes yeux que si Nobuyuki Nakajima, auteur de musiques de films, acceptait de le faire avec moi, pour que ce ne soit pas chiant. Beaucoup d’artistes, à la fin de leur carrière, se sont tournés vers une relecture symphonique de leurs chansons, comme une solution de facilité. J’ai toujours aimé les musiques de films et je trouvais plus pertinent d’avoir des cordes pas en-dessous, qui annoncent quelque chose de glauque, de terrifiant, qui déstabilisent un peu l’auditeur… Je me suis dit que si j’étais capable d’aller jusqu’au bout de ce projet, avec toujours le soutien et la tendresse de mon directeur artistique Philippe Lerichomme, qui choisirait les titres qui lui paraitraient les plus adaptés à des arrangements symphoniques, alors je ne pourrais pas faire mieux pour Serge. Quelque part, on touchait au sublime.

– Vous reprenez des titres d’autres interprètes de Serge, comme Petula Clark (« La gadoue ») ou Isabelle Adjani (« Pull marine »), mais vous avez été la plus privilégiée d’entre toutes …

C’est vrai. Toutes les chansons que Serge m’a écrites, depuis mes 20 ans, jusqu’à sa mort, avec l’album « Amours des feintes », constituent un parcours original qui méritait vraiment cette mise en valeur. Quand j’ai commencé, il m’a écrit des chansons, à la façon d’un Bergman, quand celui-ci écrivait des rôles pour ses actrices. C’était plutôt normal dans notre situation, mais qu’il continue à m’écrire des chansons, alors que je l’avais quitté, et que ces chansons soient sa version à lui de sa mélancolie et sa vision de cette séparation, est plus inhabituel. Qu’il veuille me voir les chanter, très haut, devant lui dans un studio, était une situation tout à faite inédite aussi, je pense. C’était une très grande chance pour moi, l’existence de notre fille Charlotte mise à part, qu’il veuille bien continuer à être un copain, quelques années après notre séparation. Il ne s’est pas contenté de m’écrire « Baby Alone In Babylone », qui a été probablement l’album le plus sublime qu’il m’ait offert, avec des chansons aussi parfaites que « Les dessous chics » et « Fuir le bonheur… », mais il m’a aussi écrit des albums aussi magnifiques que « Lost Song », et « Amours des feintes ». Nous étions en train faire de la promo de ce dernier, quand il est mort. Tout cette histoire a été une telle chance pour moi, que je voulais encore et toujours honorer Serge.

– Vous aviez déjà amorcé cette démarche dans un spectacle très sobre, de simple lecture de ses textes de chansons…

Oui, je pourrais même dire qu’il m’a vraiment sauvée : après la mort de ma fille Kate, je ne savais plus trop quoi faire… Avant-même ce spectacle symphonique, je me suis baladée avec Michel Piccoli et Hervé Pierre, pour faire des lectures des textes de Serge, sans aucune musique. On a joué à l’Odéon et dans les théâtres nationaux avec ce spectacle, jusqu’au moment où nous nous sommes retrouvés au Canada. Là-bas, j’ai expliqué à un journaliste que Serge voulait me donner le plus sublime de lui-même. Il s’en sentait capable, mais il avait un tel respect pour les musiques classiques, qu’il m’a écrit, de même qu’à Bambou ou Charlotte, des chansons écrites sur la base de ce répertoire, comme « Lemon Incest », comme s’il ne pouvait pas faire mieux. C’est comme ça que m’est venue cette idée, et ce spectacle que j’ai créé d’abord aux Francofolies de Montréal.

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– Comment s’est fait le choix des titres pour ce « Symphonique » ?

Ça n’a pas été facile. S’agissant d’un orchestre symphonique, ma première tentation a été de privilégier les chansons tristes, qui sont celles que je préfère par nature. A ce sujet, Serge m’engueulait souvent, en me disant qu’il fallait des pleins et des déliés, dans un disque ou un concert, sans quoi on se faisait chier. Il considérait qu’il fallait mettre en valeur les choses tristes, et non pas les aligner à la suite… Il me rétorquait : « oh la la, on sait bien que tu aimes Gustav Mahler, mais bon… ! » (rires). Comme Serge l’aurait voulu, je pense, Philippe Lerichomme a choisi des chansons qui constituent des petites touches plus drôles, plus légères, pour qu’on ne s’ennuie pas…

– Au-delà de ce goût pour la mélancolie, aviez-vous beaucoup de désaccords artistiques avec Serge sur le choix des chansons ?

Non, quand nous étions ensemble, je n’aurais jamais osé le contredire. Mais un peu plus tard, je me rappelle qu’il m’avait écrit une chanson qui m’avait gonflée, parce qu’elle se contentait d’énumérer des marques de whisky. Je trouvais que c’était sans grand intérêt, et je le lui ai dit. Evidemment, il s’est rebiffé en me disant que de toute façon, je n’y connaissais rien en la matière (rires). Il n’empêche qu’il est rentré chez lui, et il a réécrit le texte, devenu « Asphalte ». Est-ce que la première version était meilleure ou moins bonne ? Je ne le saurai jamais parce que je n’ai pas gardé le texte original… D’ailleurs, on n’a jamais gardé ses manuscrits, malheureusement. Il me lisait les textes, je les transcrivais en phonétique avec Philippe Lerichomme, avant de les enregistrer et puis, on jetait les manuscrits originaux. Quand on pense que tous ces textes, signés de sa belle écriture, ont fini dans la poubelle des studios… C’est terrible. Il écrivait toujours à la dernière minute : il arrivait en studio complètement naze, en grognant et en disant qu’il avait passé une nuit blanche, qu’il avait besoin de café… Malgré tout, j’ai vu naître sous mes yeux des textes aussi merveilleux que « Les dessous chics ». Il écrivait comme cela tout un album en cinq jours, après quoi il allait se coucher. Pour le dernier « Amours des feintes », je ne lui avais rien demandé : tous les soirs, j’étais sur scène au théâtre. Je jouais « Quelque part dans cette vie » d’Horovitz, une pièce avec Pierre Dux, qui mourait dans mes bras à chaque représentation. Je devais hurler sur scène, et en journée dans le studio, je n’arrivais évidemment pas à chanter aussi haut que Serge l’aurait voulu. Il m’engueulait épouvantablement. Et puis personnellement, je n’étais pas pressée de faire un disque. Mais peut-être que lui l’était, comme s’il pressentait sa fin proche… Même le titre « Amours des feintes » me laisse songeuse aujourd’hui, quand j’y repense…

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– Il parait que l’enregistrement du tube ‘ »Ex-fan des sixties » vous a laissé quelques traumatismes…

Je crois que le pire a été l’enregistrement de cette chanson en effet. Heureusement, je ne la chante pas dans le cadre de ce spectacle. Je n’arrivais pas à me caler sur la rythmique. J’étais toujours en décalage sur le temps. Il n’arrivait pas à comprendre que je puisse être aussi maligne sur des rimes très sophistiquées, et être aussi crétine sur une chose aussi anodine et simple à ses yeux. Il a commencé alors à me taper dessus avec des règles et des crayons, ou encore à me crier dessus, depuis l’autre bout du studio… Philippe Lerichomme est intervenu pour essayer de tempérer les choses, mais il a fini par constater que Serge faisait une fixette sur cette question de tempo. On a fini la chanson, et on est partis dans ma petite maison de campagne en Normandie. J’avais enregistré notamment la phrase : « Et la pauvre petite Janis Joplin »… Et le temps de retourner en studio en septembre, il l’avait réécrite et c’est devenu : « Janis Joplin, T Rex, Elvis »… Et subitement, grâce à cette modification, j’ai compris comme un enfant, ce qu’attendait Serge de moi. Aujourd’hui, je pourrais la chanter instinctivement dans mon sommeil, même si globalement je n’ai aucun sens du rythme : je suis très « carrée » comme fille.

 – Vous semblez très sévère avec vous-même : quel regard porte la Birkin d’aujourd’hui sur la petite Jane d’hier ?

En relisant mes journaux intimes, je suis navrée de trouver une personne aussi peu courageuse, voulant plaire à tout prix. J’ai d’abord voulu avoir des bonnes notes pour faire plaisir à mon père, pour ne pas le décevoir, puis cherché à plaire à John Barry, à Serge… J’étais assez loin du personnage que les gens imaginaient, je crois. Je n’avais aucune confiance en moi : j’avais de tels complexes physiques, que je ne pouvais pas concevoir qu’un homme puisse rester avec moi. A 19 ans, j’étais vraiment très malheureuse. Serge m’a sorti de ce gouffre, quand John Barry m’a laissée seule avec ma fille Kate pour partir en Amérique. Il m’a trouvé quelques qualités, que je ne soupçonnais pas du tout. J’espère du coup incarner une forme d’espoir pour toutes les jeunes filles dans cette situation aujourd’hui. J’ai envie de leur dire qu’il ne faut pas qu’elles s’inquiètent : elles trouveront un jour quelqu’un qui les apprécient pour leurs qualités. Ou peut-être qu’elles apprendront à s’aimer elles-mêmes tout simplement, une chose que je ne pouvais même pas concevoir de dire un jour, à cette époque. A force de lâcheté, ou de n’avoir pas assez dit ce que je pensais, je me suis laissée faire.

– Comment sort-on de cet état de passivité ?

Disons que j’ai appris à faire mes mini révoltes, pour aller à l’encontre de mes frustrations. Petit à petit, j’ai eu l’impression de pouvoir enfin ressembler à mon père pendant la guerre : à cette époque dans Londres, il y avait des femmes maquillées et habillées dans la rue qui couraient juste un peu pour éviter les snipers, mais qui faisaient tout comme s’il n’y avait pas la guerre. Même quand Jacques Doillon m’a quittée, me laissant seule avec Lou, j’ai essayé de lui ressembler encore. C’était une telle leçon de dignité, que j’ai arrêté de plaindre.

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– Malgré tous ces complexes, vous couriez les castings pour essayer de vous faire un nom dans le milieu du théâtre ou du cinéma… C’était audacieux comme démarche pour une jeune fille !

Je ne le pense pas. Ma mère Judy Campbell était une actrice extraordinaire. Elle avait de superbes cheveux noirs, et c’était l’égérie de Noël Coward, qui est un peu votre Sacha Guitry. Elle a chanté une chanson pendant la guerre, « A Nightingale Sang in Berkeley Square », avec laquelle elle a été si fabuleusement connue, que le mariage de mes parents était diffusé aux actualités dans les cinémas. Elle était si belle, que je ne pouvais être qu’une pâle copie en comparaison, comme souvent les mères et les filles. Je me trouvais très ordinaire à côté d’elle. Il se trouvait que, un cousin de mon père, Carol Reed était un grand réalisateur à l’époque, qui avait notamment réalisé le film « Le troisième homme ». J’étais sur le plateau quand il faisait tourner Charlton Heston, en Michel-Ange dans « L’extase et l’agonie », un film qu’il avait réalisé sur le pape Jules II. Je lui ai demandé s’il pensait que j’avais une chance au cinéma. Il m’a répondu : tout dépend si la caméra tombe amoureuse de toi. Après quoi, je suis allée à une audition à Londres, dont j’avais eu vent. C’était surtout pour son auteur, mon héros Graham Greene, l’écrivain que j’aimais le plus au monde. Ma chance a été que j’ai totalement oublié le texte, que ma mère m’avait pourtant aidée à répéter. Arrivée sur scène, je portais une petite robe stupide, sur laquelle mon père avait piqué une petite rose pour me porter chance. Toutes les autres filles étaient en jeans et mâchaient du chewing-gum, comme je pouvais moi-même le faire les autres jours. Comme une nouille, je me suis retrouvée comme cela sur scène, avec un trou de mémoire. On m’a demandé si j’étais légère ou lourde, et un garçon est venu pour me soulever et me peser, confirmant que j’étais très légère. Et je me suis retrouvée ainsi à jouer le rôle d’une sourde-muette, dans « Carling a Statue », laquelle allait être écrasée par un autobus. Cette pièce a provoqué un grand scandale parce que le rôle principal était en train de sculpter les parties intimes de Dieu, juste au dessus de ma tête. C’est pourquoi la pièce porte ce nom d’ailleurs : « construire une statue ». J’ai débuté comme ça, sans grand mérite. Il m’a suffi d’avoir l’air d’une sourde-muette et d’être victime des circonstances. Ma mère à l’époque a du d’ailleurs estimer que tout était arrivé trop facilement et que j’aurais du prendre des cours. J’ai du également penser, au fond de moi, que je ne méritais rien de tout cela, et qu’en effet j’aurais du prendre des cours.

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– Cela ne vous a pas empêchée de continuer votre jeune carrière avec des projets plutôt prestigieux…

Oui, j’ai eu de la chance. J’ai ensuite enchainé avec une comédie musicale, « Passion Flower Hotel », dont j’ai épousé le compositeur John Barry, qui d’ailleurs ne m’a trouvé aucun mérite et aucune qualité comme chanteuse. Je n’y chantais qu’une chanson dans laquelle je disais : je dois « increase my bust », développer ma poitrine, en français ! C’était très adapté comme moquerie. Je sortais alors de l’internat, mais je crois que la chanson n’a pas résisté au temps ! (rires). C’était vraiment pas terrible comme comédie musicale. Cela dit, John m’a initié un peu à la musique, à commencer par Gustav Malher bien sûr : il a fait mon éducation, alors que je ne connaissais que des comédies musicales jusqu’alors. J’ai aussi tourné dans « Blow Up », un film dans lequel au final, on ne me demandait que d’enlever mes vêtements. C’était une preuve de vrai courage de ma part, parce que John Barry pensait que je n’oserais jamais, sous prétexte que j’éteignais toujours la lumière dans l’intimité. Je me suis dit : merde, je vais le faire alors ! Il a quand même précisé que si je le faisais, j’aurais la chance de tourner avec Antonioni, un des plus grands metteurs en scène au monde. Cela prouve en tout cas qu’il avait bon goût. Moi-même, je ne le savais pas encore… Bref, avec le recul, je me dis que rien de tout cela n’a vraiment à voir avec le vrai courage, mais davantage avec l’insouciance de la jeunesse sans doute… Je ne m’inquiétais pas de savoir où je mettais les pieds. Je n’étais pas belle, mais j’étais très jolie, donc les choses étaient peut-être plus faciles pour moi, en raison de cette joliesse très « anglaise ». Je pense même que pour Serge, le fait d’être anglaise, était un petit atout en soi.

– C’est vrai que tout venait d’Angleterre dans les 60’s, de la musique à la mode… Comment avez-vous vécu ce tourbillon créatif ?

Oui, mais je n’avais pas les préoccupations des jeunes de mon âge à l’époque. J’étais déjà mariée à John et je n’avais qu’une peur, c’était de le perdre. Quand il est parti chercher ses deux Oscar, celui de la meilleure musique et de la meilleure chanson de film – une grande première dans l’histoire des Oscar – la nuit même de la naissance de ma fille Kate, j’étais totalement paniquée. Je n’étais qu’une petite femme docile à la maison. C’est là que le destin prend une drôle de tournure parfois : comme ensuite il est parti, j’ai été obligée de réagir et de faire quelque chose de mon existence… Mais quand je relis mon journal, je réalise à quel point je m’ennuyais dans la vie.

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– Ce journal intime devrait être publié à l’automne prochain…

Oui, j’ai eu la trouille de le faire ces derniers temps, parce que la vie n’allait pas très bien pour moi. Et surtout, je ne me trouvais pas bien dedans. Je me suis dit : ouh la la, les gens vont être terriblement déçus ! Et puis, j’ai pensé que tout cela finissait par constituer une vie après tout. Ma vie. Il y a tellement d’anecdotes drôles, de choses délicieuses qui me sont arrivées… J’ai juste enlevé quelques passages blessants et les débuts à l’internat un peu chiants, que j’ai beaucoup coupés. J’ai retrouvé avec joie les passages racontant les petits hôtels dans lesquels on a séjourné avec les enfants. Avec Kate, évidemment. Elle est tellement présente… C’était une boute-en-train. Au début, Lou n’est pas encore là. Mais la complicité entre Kate et Charlotte, leurs rigolades avec Serge, me renvoient à des moments tellement charmants…

– Quelle serait votre plus grande fierté aujourd’hui, notamment avec ce spectacle ?

J’ai appris en promenant ce spectacle à l’étranger, notamment à Hong-Kong, que certains jeunes apprenaient le Français grâce à moi. J’en suis très fière… On découvre les paroles de Serge dans des endroits du monde où il n’a pas eu le temps d’aller. La force de la musique et la grande émotion qu’ils ressentent pendant ce concert, au-delà même des mots, permettent à ce spectacle de voyager un peu partout. Et puis, suite à mes soucis de santé, j’ai été guérie à l’hôpital Avicenne à Bobigny. Depuis, je serais encore plus fière si je pouvais chanter ce spectacle dans les banlieues, où les jeunes ont évidemment entendu parler de Serge. Mais je me dis qu’ils ne sont peut-être pas allés au bout de sa poésie, comme l’a peut-être fait quelqu’un comme Eddy De Pretto, qui est pour moi l’auteur le plus intéressant de sa génération. Ils découvriront alors ses paroles, sa musique et s’ouvriront peut-être aussi à la musique classique. Je l’ai moi-même découverte très tard : il faut toujours que quelqu’un te prenne par la main… Ce serait un grand bonheur pour moi.

Propos recueillis par Eric Chemouny

crédit photos : Jane Birkin aux Francos de la Rochelle 2018 : Aurèle Bossan (D.R.) / Jane Birkin à la Philharmonie le 11 avril 2017 : Gregory Guyot (D.R. / @I_am_Gregg / JSM)


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