DISCORAMA

Spécial JOHNNY


Alors que depuis l’annonce de sa disparition, les ventes d’albums et compilations de Johnny se sont envolées et occupent les premières places des classements de ventes de disques, tous supports confondus, et en attendant son 51ème album studio posthume, qui sortira en 2018, sous la direction de Maxim Nucci et Yarol Poupaud, son ex maison de disques Universal poursuit sa vague de luxueuses rééditions et de sorties de coffrets intégrales…


Album "On a tous quelque chose de Johnny"

Nous évoquions dans notre dernier numéro la confection de l’album actuellement en tête des ventes, « Quelque chose de Johnny », supervisé par Johnny lui-même de son vivant et son épouse Laeticia, réunissant des artistes de la nouvelle vague (de Louane à Nolwenn Leroy, en passant par Gauvin Sers), mais aussi des copains ou artistes plus confirmés (Florent Pagny, Benjamin Biolay, Calogero…).

Les fans de l’idole des jeunes depuis trois générations, par ailleurs très souvent collectionneurs de beaux objets devenus rares ou sortis en édition limitée, peuvent aujourd’hui également se consoler de la disparition de leur star, avec la poursuite du joli travail d’archéologie musicale engagé par Philips Mercury Universal, maison de disques historique de Johnny, après un bref passage chez Vogue, au début des années 60.

Deux coffrets intégrales de 20 CD (les années 1961-1975 et les années 1976-1984), en format livre-longbox sont donc parus le 1er décembre dernier, en parallèle d’une vague de 16 rééditions en vinyle d’albums cultes, dans la collection « Back to Black « , en tirage  limité 180 gr avec code de téléchargement :

« Salut les Copains » (avec « Retiens la nuit »,1961), « D’où viens-tu Johnny » (1963), « Le pénitencier » (1964) « Rivière… ouvre ton lit » (avec « Je suis né dans la rue », 1969), « Vie » (1970), « Flagrant Délit » (sa première collaboration avec Philippe Labro, 1971), «Insolitudes » (avec « La musique que j’aime », 1973), l’album de reprises de standards des années 1950 « Rock à Memphis », sorti en 1975), « Quelque part un aigle » (avec « Mon Amérique à moi », 1982), « Drôle de métier » (1984), « Spécial Enfants du Rock » (1984), « Cadillac » (avec « Mirador », 1989), « Ca ne change pas un homme » (1991), «Lorada » (1995), « Sang pour sang » (1999, l’album de tous les records avec plus de 2 millions d’exemplaires vendus à ce jour, composé par son fils David), et « A la vie, à la mort » (avec le single « Marie » composé par De Palmas, écoulé à plus d’1,5 million d’exemplaires, 2002).

On imagine qu’après l’émotion sans précédent suscitée par son départ, ce n’est que le début d’une longue liste de rééditions et autres albums hommages à venir : on chuchote qu’un volume 2 de « Quelque chose de Johnny » est en préparation…

(E.C)

A13

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