LOUANE :

La cour des grands


 

Auréolée du succès de son premier album et d’un NRJ Award flambant neuf, Louane revient avec une collection de nouvelles chansons, écrites par la fine fleur des auteurs-compositeurs du moment, Benjamin Biolay, Julien Doré, Vianney, Tim Dup, Patxi Garat… Des choix judicieux et une combinaison équilibrée avec ses propres créations, qui confirment tout son talent et pourraient bien propulser durablement l’idole des jeunes dans la cour des grands : à cette occasion, elle s’est confiée à nous, avec franchise et simplicité, sur la confection de cet album et ses envies artistiques…

 

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– Dans quel état d’esprit es-tu à la sortie de ce deuxième album ?

Je suis à la fois très excitée et angoissée. J’ai un peu le sentiment d’être attendue au tournant. J’ai vraiment hâte d’avoir le retour des gens.

– Comment as-tu sélectionné les chansons qui composent cet album ?

Naturellement. J’ai simplement concrétisé des collaborations dont j’avais envie. Mais il fallait que les personnes en question aient aussi envie de travailler avec moi. J’ai eu cette chance. C’est ce qui me plait dans la musique : pouvoir partager, échanger, mélanger nos créativités et raconter de jolies histoires tous ensemble. C’est avant tout une question de rencontres. Au final, j’ai travaillé avec beaucoup de gens, c’est ce qui rend ce projet un peu spécial pour moi du coup.

– As-tu orienté tes auteurs-compositeurs en leur suggérant des thèmes qui te tenaient à coeur ?

Ca dépend des titres. C’est vrai que depuis mon premier album, j’ai deux thèmes récurrents dans mes chansons, qui sont l’amour et le manque. Ils sont très présents, souvent sur fond de mélancolie, mais je tiens aussi à faire en sorte qu’il y ait de la place pour beaucoup d’espoir. En réalité, je n’ai pas eu besoin de leur donner beaucoup d’indications, même si c’est arrivé parfois. Les gens avec lesquels j’ai travaillé savaient plus ou moins qui j’étais, et du coup, les choses se sont déroulées simplement, avec facilité.

 

– Comment as-tu rencontré Benjamin Biolay qui signe « Ecchymoses » ?

Un peu par le biais de Marc (Hernandez) et Catherine (Naubron-Nusse), qui sont ses agents et aussi les miens. Et puis nous avons collaboré ensemble pour la cérémonie d’ouverture du dernier festival de Cannes. C’est là que nous nous sommes vraiment rencontrés. Même si on s’était déjà croisés rapidement au bureau, chez Universal, ou dans ce genre de situations. A Cannes, on a beaucoup discuté, j’ai appris à mieux le connaitre et j’ai adoré cet homme : il est très ouvert, il a beaucoup de conversation… On apprend beaucoup à son contact.

– As-tu ressenti en lui un tempérament de Pygmalion, comme pouvait l’être Gainsbourg envers ses interprètes féminines ?

Je ne saurais pas dire, mais je ne pense pas. Je n’avais pas de vision spéciale, ou d’a priori particulier sur lui. Les choses se sont déroulées très naturellement. On a plutôt travaillé dans un esprit d’échange et de partage, que dans ce type de rapport. J’ai adoré collaborer avec lui, tant à Cannes, que sur l’album.

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– Julien Doré a signé « Midi sur novembre » et « Nuit pourpre » : comment l’as tu approché et étais-tu à l’aise avec ses textes parfois obscurs ?

Je le connais depuis un moment. On se croisait beaucoup en promo et je voulais déjà absolument travailler avec lui sur le premier album. Ca ne s’était pas fait, parce qu’on n’en a pas trouvé le temps, ni lui ni moi, même si l’envie était déjà là. Ca s’est finalement concrétisé sur ce deuxième album. Concernant ses textes, je sais qu’il a cette réputation, mais en ce qui me concerne, je les ai toujours compris. Je n’ai pas eu besoin d’en discuter avec lui. En recevant les chansons, j’ai immédiatement capté ce qu’il disait, et les paroles m’ont beaucoup touchée. Je n’ai rien eu à retoucher. Il est le premier à faire des blagues à ce sujet, en disant que ses chansons ne veulent rien dire, etc. Il a beaucoup de distance et d’autodérision. Mais je ne suis pas d’accord : je les comprends et je suis très sensible à son univers, certes très spécial et qui lui est propre. En tout cas, ça fonctionne avec moi.

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– Quid de la collaboration avec Vianney ?

Pour le coup, c’était différent. Vianney est un vrai pote. C’était plus facile. Je l’ai rencontré à mes débuts, en promo avec « Le jour 1 », alors que non album n’était même pas encore sorti. Lui faisait la promo de « je te déteste ». On est devenus amis super vite, et ça s’est fait ultra facilement : travailler ensemble était une évidence.

– Il a signé « Lego », faut-il y voir un souvenir lié à tes jeux d’enfance ?

Non, pas du tout. Il a plutôt voulu parler de façon imagée d’un coeur qui casse hyper facilement. A ce sujet, je dois avouer qu’il a bien cerné ma fragilité et ma sensibilité, sans tomber dans la sensiblerie ou le coté pleurnichard, avec au contraire toujours cette vision assez drôle qu’il a de moi. On a vraiment un rapport grand frère – petite soeur. On est super potes ; il me fait trop rire. Il est tellement sympa et super gentil : c’est trop cool.

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– Calogero a mandaté sa compagne Marie Bastide et son frère Gioacchino Maurici pour le deuxième single « Si t’étais là » : comment as -tu réagi à l’écoute de ce titre dédié à tes parents disparus ? Tu n’as pas eu de réticences à évoquer ce thème forcément très sensible pour toi ?

Je ne leur ai pas suggéré le thème de la chanson. Je l’ai reçue et je l’ai trouvée incroyable dès le début. J’ai dit ok, on y va. Je n’ai pas hésité une seconde. Je ne parle jamais de ma vie privée en général, et encore moins des sujets sensibles pour moi, comme celui-ci. Alors s’il m’arrive de les évoquer, j’aime autant que ce soit dans mes chansons, et uniquement dans mes chansons.

– Il faut t’attendre cependant à ce que la chanson soit un prétexte pour être questionnée sur le sujet dans les médias…

Oui, bien sûr. Je le suis déjà et çà ne me pose pas de problème, car je sais quoi répondre. Je n’ai pas peur. Je constate simplement que la plupart des choses qui sont dites dans les médias à mon sujet sont fausses. C’est comme ça.

– Est-ce toi qui a suggéré l’idée de dessin animé japonisant pour le clip de « Si t’étais là » ?

Ce n’était pas mon idée à la base. Je ne voulais pas que le clip soit un simple piano-voix filmé, dans lequel on me verrait chanter et jouer du piano. Je l’ai déjà fait par le passé ; ça n’avait rien d’original. On a cherché d’autres idées, et Catherine a apporté celle-ci. Il y a eu comme un déclic, une évidence. Je suis très touchée par l’univers japonais en général. J’ai regardé beaucoup de dramas, je connais tout Miyazaki, j’ai lu beaucoup de mangas et j’ai eu la chance de visiter le Japon grâce à la promo des film « La famille Bélier ». C’est un pays qui m’intéresse beaucoup et que j’aimé énormément. C’était assez cohérent.

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– As-tu déjà un public au Japon, très friand de chanteuses françaises et blondes ?

Non, pas vraiment encore. Le premier album est sorti là-bas, mais je ne peux pas dire que j’aie un public.

– le premier single était « On était beau», dont le clip totalise plusieurs millions de vues sur Youtube… Ca donne le vertige ?

(surprise) Ah bon ? Je ne le savais pas. C’est ultra cool. Je suis très heureuse que le public soit fidèle, qu’il y ait déjà un tel retour. C’est vraiment super.

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– C’était important pour toi que Patxi Garat, artisan de tes premiers succès, soit présent au tracklisting ?

Oui absolument, c’est un ami. C’était rassurant de le retrouver ; il fait partie de ma famille.  C’est pour la même raison que j’ai retravaillé avec Dan Black aussi.

-Il a écrit « No » ; qu’est ce qui te révolte dans ce monde ?

« No » n’est pas une chanson de révolte à mes yeux. Si on l’écoute bien, elle parle de ce qui peut retenir l’amour. C’est plutôt l’histoire de quelqu’un qui veut se battre pour récupérer son amour après une rupture, et ira jusqu’au bout pour y arriver. C’est une chanson qui résume assez bien mon tempérament : je suis une battante par nature. Après, plein de choses me révoltent dans le monde : il me faudrait quatre heures pour en parler…  (rires).

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– Comment as-tu découvert Tim Dup, qui est un peu l’inconnu au milieu de toutes ces stars, et qui a pourtant signé deux chansons, « Non sens » et « Blonde » ?

Je l’adore ; j’ai trop hâte d’avoir son album que je n’ai pas encore écouté entièrement. Cette histoire entre nous est assez incroyable. La première chanson, « Non sens » est un portrait de moi plus vrai que nature. A la base, j’avais écouté sa chanson « TER Centre » en boucle. Je n’arrivais pas à écouter autre chose. J’ai immédiatement appelé Catherine et Marc pour leur dire que je voulais travailler avec cet artiste. Je voulais qu’il m’écrive une chanson en espérant qu’il dise oui. Au même moment, lui-même avait demandé à ses équipes d’envoyer une chanson, « Non sens », qu’il avait écrite pour moi, sans être au courant de tout cela, ni me connaitre. Or, quand on me connait dans la vraie vie, tout ce qu’il a écrit, c’est exactement moi. Les paroles me collent à la peau.

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– Penses-tu que le public a une fausse image de toi ?

Non, pas du tout, mais comme dans la chanson, je suis pleine de contradictions. C’est humain, après tout, et cette chanson-là me correspond totalement de ce point de vue. Quand je l’ai entendue, j’ai été très troublée que ce mec, que je ne connais pas vraiment, avec lequel je n’ai jamais discuté, et que je n’ai jamais rencontré, ait pu écrire une telle chanson sur moi. Il m’a proposé la chanson « Blonde » juste après ; j’ai été conquise aussi par cette deuxième chanson.

– Avec « Blonde », tu casses un peu ton image de grande soeur idéale, en parlant de cigarette, de bière…

Ah bon ? Mais c’était déjà le cas sur le premier album, où je parlais même de drogue sur la chanson « Chambre 12», si on l’écoute bien… Je ne pense pas casser mon image avec cette simple chanson. Après, je suis bien consciente d’avoir une image de grande soeur pour mon public…

– Tu es même plus que cela, un véritable modèle pour toute une génération : en as-tu conscience ? Te sens-tu une responsabilité vis à vis d’eux, des enfants notamment qui t’adorent…

Je n’y réfléchis pas tant que ça. Mais déjà, je voudrais préciser plusieurs choses : premièrement, je n’ai pas cherché à incarner ce rôle de « pseudo-modèle » qu’on m’a collé. Ensuite, je pense que ça va quand même : je ne suis pas la plus mauvaise en termes d’image publique, ou d’influence sur les jeunes. Enfin, je sais qu’à mon âge, je vais faire des erreurs et me tromper. Cela m’est déjà arrivé et cela m’arrivera encore, mais je vais me relever. J’ai juste envie de dire aux gens qui me suivent : allez-y ! Faites les choses dont vous avez envie : vous ferez des erreurs comme moi, mais ce n’est pas grave tant que vous vous relevez. L’erreur est humaine, et jusqu’à preuve du contraire, je suis mega-humaine.

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– Tu as écrit toi-même plusieurs titres (« Sans arrêt », « Immobile », « Jour de pluie ») : dans quelles circonstances écris-tu ? As-tu besoin d’être dans un état d’esprit particulier ?

Pas spécialement : quand j’écris, il faut que ça coule… Les choses viennent naturellement. En général, je suis dans un état de mélancolie, comme sur « Jour de pluie », ou clairement, je n’étais en train de faire la teuf’. J’écris tout d’une traite. J’ai tendance à ne pas trop retravailler mes chansons après. Une fois la chanson écrite, je n’y retouche pas. Et si ça ne vient pas naturellement, je n’insiste pas non plus. Ca signifie que ce n’est pas bien.

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– Pourquoi ces deux titres en anglais : « It Wont Kill Y’a », « When You Go Home » ?  As-tu des visées de carrière internationale ?

« It Wont Kill Y’a » a une place particulière pour moi ; c’est un véritable événement en soi. C’était une collaboration avec les Chainsmokers qui, à la base, devait être sur leur album. J’ai eu envie qu’elle figure aussi sur le mien. Ca fait partie des choses que j’ai faites cette année, et dont je suis fière. C’était une très jolie rencontre avec ces mecs. Pour « When You Go Home », on a essayé à plusieurs reprises de la traduire en Français. C’était pas mal, mais ça rendait beaucoup mieux en anglais. J’aimais beaucoup cette chanson et ses sonorités Electro. Elle me ressemble beaucoup musicalement. Je ne voyais pas d’inconvénient à la garder en anglais après tout. Il n’y avait donc aucune volonté particulière de chanter en anglais a priori, encore moins de viser une carrière internationale. Je suis très bien là où je suis. Je suis une artiste française, et ça me va très bien.

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– A présent que tu disposes de deux albums, j’imagine que tu est très impatiente de remonter sur scène…

Oui, je vais pouvoir jongler entre les deux. J’ai hâte…

– Y a-t-il es chansons de « Chambre 21 » que tu ne pourras plus chanter, qui ne te correspondent plus ?

Non, pas spécialement. Il va falloir faire une sélection, mais je ne vois pas de chanson, que je n’aurais pas envie de chanter. Je chanterai les singles de toute façon. Et puis, il y a toujours moyen de revisiter les chansons autrement, en changeant les arrangements, etc.

– Tu as vécu beaucoup de choses en accéléré, tant sur le plan professionnel que privé, au point d’être devenue une des personnalités préférées des français : comment gères-tu tout cela ? Quel est le secret de ton équilibre ?

Je le dois aux gens autour de moi, mon équipe, mes amis, mes frères et soeurs. Professionnellement, j’ai la chance d’être très très bien entourée, entre mes agents, ma maison de disques et mon tourneur. C’est cela qui me tient et qui m’apprend aussi.

– As-tu gardé tes amis de lycée ? Vous n’avez plus la même vie, les uns et les autres…

Ca dépend. Je connais ma meilleure amie depuis que j’ai l’âge de 6 ans. Il y a aussi des potes du lycée que je continue de fréquenter, d’autres que j’ai perdus de vue. Je me suis fais de nouveaux amis en venant à Paris, et je continue d’en voir d’autres, parmi ceux restés dans le Nord. Mais c’est un peu pareil pour tout le monde, non ?

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– Après les disques hommages à Delpech, Renaud, tu as chanté sur le tribute à Hallyday : « Quelque chose de Johnny ». As-tu pu choisir la chanson ?

Oui, j’ai eu cette chance : je voulais absolument chanter « La musique que j’aime ». C’est une histoire drôle qui appartient un peu à l’histoire de ma famille. Mon père la chantait à tous les repas de famille : c’est la seule chanson qu’il connaissait à la guitare. A force, ça devenait ultra ridicule et ça nous faisait hurler de rire, mais à chaque réunion, c’était la même chose.

– Vas-tu la chanter sur scène ?

Je ne sais pas encore.

– As-tu déjà rencontré Johnny ?

Pas à l’occasion de cet enregistrement, mais j’ai eu la chance de chanter « L’idole des jeunes », avec lui lors d’une émission « Spéciale Johnny ». C’était très impressionnant. Pourtant, au début, j’étais arrivée très confiante et décontractée sur le plateau. En mode, tout va bien se passer. Quand je suis arrivée devant Johnny, je ne pouvais plus parler, encore moins chanter. Il a été ultra gentil avec moi. Il m’a fait recommencer et s’est montré très patient. La première fois qu’on se retrouve face à lui, il se passe un truc qui paralyse vraiment. Je l’aime trop, il est tellement cool.

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– On t’entend chanter aussi « Mon enfance » sur « Elles et Barbara » : c’était encore ton propre choix ?

Oui absolument ; j’ai eu cette chance. Ce n’est pas celle que je voulais au tout début pour être honnête. J’aurais voulu chanter « Göttingen », que je chante depuis toute petite. Elle était déjà prise, donc du coup, je me suis rabattue sur « Mon enfance », un titre qui me touche aussi énormément. Je ne voulais pas chanter une chanson beaucoup trop connue de Barbara, comme « L’aigle noir », ou « Dis quand reviendras-tu ». « Göttigen » ou « Mon enfance » me paraissaient un peu moins connues, même si elles sont irréductibles.

– Comparée à Barbara, tu as pris le parti, comme Sylvie Vartan sur scène aussi, de la ralentir…

Oui, ça lui donne un côté plus dramatique, si on peut dire, parce que l’original est déjà assez dramatique comme ça, je reconnais. C’est la direction artistique du projet qui m’a conduite à chanter la chanson sur ce mode. Ce n’était pas un choix personnel. J’ai beaucoup aimé les arrangements. Barbara, je suis tombée dedans quand j’étais toute petite. Elle fait partie des artistes qu’on écoutait en famille, et que j’ai même fini par écouter encore plus que mes parents. J’ai commencé à l’écouter quand je me suis mise à prendre des cours de chant, grâce à mon prof. Et j’ai continué à la découvrir ensuite.

– tu dois être sur-sollicitée pour ce genre de projets ?

J’en ai fait quelques uns en effet, mais si un projet ne me plait pas, je n’hésite pas à refuser. Je n’ai pas envie de me forcer. Je suis assez authentique et franche. Quand je mens, ça se voit tout de suite sur mon visage. Alors j’ai pris le parti de ne pas tricher. C’est bien, mais c’est aussi un problème dans ce métier.

– Tu es une enfant de « The Voice » : as-tu le temps de regarder l’émission ?

Non, ça fait un moment que j’ai arrêté de regarder la télé…

– Accepterais-tu d’être coach dans quelques années, comme Jenifer ?

Non, je ne suis pas sûre d’avoir les qualités pour être un bon coach. J’ai déjà assez de difficulté à me juger moi-même, alors de là à juger les autres… J’aurais du mal à me mettre à la place de juges ; j’avais déjà assez de mal à être dans la rôle du talent…

– Tu mènes une double carrière : actrice et chanteuse. Quels sont tes projets au cinéma ?

J’ai tourné « Les affamés » de Lea Fredeval, qui sortira en 2018. C’est un film sur la jeunesse précaire française. Il est en montage actuellement. Je ne peux pas en dire plus pour le moment. Je n’ai pas d’autre projet pour l’instant. je suis de retour sur la musique : je ne peux pas faire les deux en même temps. Il faut faire un choix, même si j’ai envie évidemment de mener de front les deux carrières.

– As-tu des modèles en la matière ?

Oui, bien sûr : Vanessa Paradis, Charlotte Gainsbourg…

– On te souhaite de suivre le même chemin…

Merci beaucoup !

 

Propos recueillis par Eric Chemouny

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crédit photos : Maxime Passadore (D.R. / Mercury / Universal Music France)

2 réponses sur «  »

  1. J’ai souvent du mal avec les Itw d’artistes dans les médias : questions souvent niaises , raccourcis , réponses tronquées . Mais là , j’ai beaucoup aimé car le votre est vraiment bien structuré avec des questions pertinentes & des réponses détaillées sur la conception du dernier album de Louane . Bravo et merci à vous !

    Aimé par 1 personne

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